30 août 2006

Je rêvais d’un autre monde…

Le voyage tant attendu, enfin ! mais un peu redouté aussi (et pour cause).
Pour faire bref, TOUT est arrivé à bon port, femme, enfants et bagages, et ceci malgré des contrôles appuyés à Londres (après les tentatives d’attentat), un gros voisin de devant écrasant, et 3 petits malaises (score final : Antoine 2 – Sarah 1 avec mention spéciale pour la promesse de se retenir jusqu’à « la terre ferme », promesse tenue de justesse puisque le train d’atterrissage venait de toucher le sol).


Premier choc à l’arrivée: la chaleur et l’humidité qui vous prennent de plein fouet, ça, ça nous change ! (mais je vais pas me plaindre, j’attendais ça)
Bangkok donc, d’abord… C’est une mégalopole partagée entre le béton et les autoroutes, les boutiques en tout genre, quelques restes de végétation luxuriante et les bâtiments à architecture traditionnelle ; last but not least les rues sont parsemées comme partout en Thaïlande, de petits temples protecteurs. Nous n’y restons que le temps d’une nuit pour attendre le prochain vol vers Trat, je ne peux donc pour l’instant vous en dire beaucoup plus.
Un bref vol jusque Trat dans un petit avion
(décoré comme on ne le fait hélas plus en Europe), et nous voilà déjà en route dans le pick-up vers le bateau qui fait la navette entre le continent et l’île. Ma première impression de l’île vue du bateau : une beauté sauvage qui ne sera jamais totalement soumise. Impression qui se confirme ensuite. Les retrouvailles enfin ! Je vous passe les détails, n’y voyez rien de scabreux, c’est juste… privé, mais sachez que : CA FAIT DU BIEN DE SE REVOIR ! (non, là, sur la photo, c'est Dido, pas Alexis)

Première impression de la population : sans vouloir caricaturer (en tout cas pas méchamment), le thaïlandais-type est souriant, serviable, attentif et équipé d’une calculette lorsqu’il est commerçant. Il voue un culte sans discussion à la famille royale et on ne prendrait pas le risque de l’en dissuader ou d’émettre la moindre critique, même sur cette page.

L’accueil en tout cas est charmant partout où on passe. Quant aux étrangers installés ici, ils semblent ravis de voir arriver d’autres «farangs» (= étrangers). Je me suis laissée dire pourtant que l’île rendait fou, et je le conçois fort bien.

L’île donc… Belle et sauvage. Côté nature, une végétation luxuriante, une terre rouge, des insectes omniprésents (il faudra que je vous mette une photo de la magnifique toile d’araignée qui se trouve devant chez Henry le voisin) et qui se mangent entre eux (mieux vaut eux que moi). Côté faune : outre les insectes, les éléphants bien sûr, d’où le nom de l’île! Ceux que nous avons vu baladent les touristes sur leur dos. Pas facile à garer, d’ailleurs, un éléphant, faut voir la taille du garage ;-)
Il y a aussi les chiens, les chats et (AAH CA C'EST RIEN QUE POUR NATH!) les GECKOS qui pullulent, mais qui ont un rôle non négligeable dans le système de défense contre les intrusions (insectes, serpents et scorpions paraît-il, mais pas encore vus jusqu’ici).

La vie se passe principalement dehors, sous abri, les pieds nus (on se déchausse dès qu’on rentre quelque part), on transpire beaucoup, mais y’a qu’à prendre une bonne douche froide et c’est reparti !

Allez, ça suffit comme introduction. Sachez seulement que : tout va bien, les enfants sont en pleine forme, nous sommes encore en phase d’adaptation (sans souci majeur, pour les nains c’est « mieux que le camping » dixit Antoine), mais jusqu’ici personne ne regrette le plat pays.


Dans mes prochains « posts », je vous raconterai quelques anecdotes qui donnent une bonne idée de la vie ici.

Sawat-dee kaa!

21 août 2006

Jour J-5...

... car le décollage est prévu le samedi 26 (et non le 27) pour une arrivée à Bangkok le 27 et enfin sur l'île de Koh Chang le 28 (allez-y, essayez avec Google Earth pour mieux situer, et comme ça vous calmerez vos éventuelles angoisses de tsunami ou alors essayez ce site).

Est-ce qu'on est prêts? Pfff meuuuuh oui... enfin, bon, au niveau des bagages c'est encore un peu l'angoisse, merci British Airways et Scotland Yard et les terroristes pour les bagages à main, mais bon, on est philosophe, on va faire confiance à Fed Ex, histoire de se décharger un peu.

Que dire sinon?
Le chien est casé, le chat aussi mais il semble que ce soit provisoire car la petite chérie fait des manières (avis aux amateurs elle est très affectueuse mais trop dominante pour vivre avec d'autres chats hélas alors envoyez un mail), les adieux sont faits ou se répètent et je gère les derniers trucs un peu dans l'urgence au milieu de ça.

Au fait, j'ai un stock de combinaisons de plongée que je n'emporte pas... à donner. Voir chez mes parents, mais envoyez-moi un mail pour ça.
Et une table en bois. Enfin bon passons.

Alors voilà, je n'ai plus qu'à vous dire: rendez-vous là-bas. Et promis, je vais m'en mettre plein les mirettes et la carte mémoire de mon appareil, et publier des photos à vous dé-gou-ter hé hé hé.

Bon, allez sur ce:
sawatdee kaa